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Depuis cette assemblée , vous
trouvez les compte-rendu d'assemblée sur la page Bulletin
ils sont intégrés au bulletin.
Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 31 mai 2013
L'heure du bilan après
10 ans d'aide au Burkina Faso.
L'association Yennega teait son assemblée
générale annuelle.Le bilan des réalisations
est toujours aussi concret.

L'ASSEMBLÉE générale
2013 de l'association Yennega revêtait une importance
toute particulière puisque, depuis dix ans, elle
œuvre en direction des filles et des femmes du Burkina,
en particulier en permettant la scolarisation des filles
des deux villages de Tambaga et Méguet grâce
à un système de parrainages.
Plus de 100 parrains permettent ainsi à des filles,
exclues de toute formation dans leur pays, de poursuivre
une scolarité qui, pour certaines, les a menées
jusqu'au baccalauréat et à la faculté
ou leur a permis de retourner dans leurs villages pour y
apporter leur savoir.
Les associations de femmes des deux villages, aidées
par Yennega, permettent à des femmes d'acquérir
autonomie et ressources complémentaires, par des
projets de maraîcherie notamment, et de fabrique de
savon ou d'huile.
120 parrains
Les enfants de deux écoles ont pu manger à
la cantine et le carrelage de la maternité de Tambaga
a pu être posé. A noter que la situation économique
et politique du pays rend actuellement très difficile
la communication entre France et Burkina, l'acheminement
du courrier et des fonds récoltés.
Le bilan des réalisations est donc très concret,
le budget équilibré, ce qui n'est rendu possible
que par la générosité des parrains,
au nombre de 120 environ pour les deux villages, et diverses
activités mises en place chaque année, comme
une randonnée et un stand à la brocante de
Bétheny. En présence de Mme Delage, adjointe
à la mairie de Bétheny en charge des affaires
scolaires, l'association l'a remerciée pour la subvention
annuelle municipale, ainsi que les étudiants de l'IUT
de Reims, qui ont récolté des fonds pour Yennega
par diverses initiatives via leur association Marinafaso,
représentée à l'assemblée générale
par Charlotte et Caroline.
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 30 mai 2012.
La Présidente,
Michèle Mallaisy , remercie les membres présents,
et présente les excuses de Mr Le Maire de Fontaine-sur-Ay.
Mireille Marre, la Vice-Présidente, évoque
la situation très instable, dans son ensemble, en
Afrique. Pour le moment, le Burkina Faso est relativement
calme, mais il faut être très vigilant....
RAPPORT D'ACTIVITE
(voir en détail dans le buletin)
Notre action en France.......... Notre action au Burkina........
RAPPORT FINANCIER
présenté par le trésorier, Marc Flament
: les comptes arrêtés au 31 mars 2012 laissent
apparaître un montant de recettes de 8681 € (adhésions,
parrainages, dons, subventions, recettes ventes et manifestations),
un montant de dépenses de 6111 € (scolarité,
remboursement de frais au Burkina, achats artisanat, subventions
aux associations de femmes, cantines, frais de fonctionnement)
soit un résultat positif de 2569,33 €
Le vérificateur aux comptes, Raymond Beaulieu, déclare
qu'il peut "certifier que les comptes annuels sont
réguliers et sincères et donnent une image
fidèle du résultat des opérations de
l'exercice écoulé ainsi que de la situation
financière." Il invite l'assemblée générale
à donner son quitus au trésorier.
Le rapport financier est adopté à
l'unanimité des membres présents et représentés.
A l'unanimité des membres présents et représentés,
le montant de l'adhésion et du parrainage ne sont
pas modifiés.
APPEL A CANDIDATURES ET RENOUVELLEMENT DES MEMBRES
SORTANTS
Trois membres demandent à être sortants : Marc
Flament, Francine Mathieu et Guillaume Martin. Trois membres
sortants, Anne-Marie Chapput, Claudine Demarle et Michèle
Mallaisy demandent leur renouvellement.
Karelle Huby et Henry Servagnat demandent à
entrer au Conseil d'administration de l'association.
Ces deux candidatures et le renouvellement des
membres sortants est accepté à l'unanimité.
L'association YENNEGA tient à
remercier les membres sortants pour l'aide qu'ils ont apportée
et plus particulièrement Marc Flament qui a exercé
la lourde tâche de trésorier pendant 5 ans.
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 13 mai 2011.
La Présidente,
Michèle Mallaisy, remercie les membres
présents avant d'évoquer les événements
qui se sont déroulés au Burkina Faso : contestations
qui demandent plus d'égalité et de justice
sociales. La situation semble maintenant stabilisée,
nous sommes arrivés à garder les contacts
mais nous restons vigilants .
Elle présente ensuite le rapport moral en soulignant
l'évolution constante du nombre de filles parrainées
et le nombre croissant d'aides apportées aux femmes
depuis la création de YENNEGA en 2003.
(nous sommes passés de 9 parrains à 103 parrains,
46 donateurs pour l’année 2010).
Sont ensuite rappelées les difficultés auxquelles
sont confrontées les filles scolarisées et
est abordé le problème du grand nombre de
femmes qui meurent de complications liées à
leur grossesse, plus de 2000 chaque année au Burkina
Faso
Notre action
en France
5
conseils d'administration et constitution du bureau selon
les nouveaux statuts : M. Mallaisy, M. Marre (présidente
et vice-présidente), M. Flament et A. Martin (trésorier
et trésorière adjointe), C. Demarle et D.
Valade (secrétaire et secrétaire-adjointe);
2 bulletins aux adhérents, rencontre d'autres associations
d'une délégation burkinabé à
St Memmie, présence aux assemblées générales
de Fassol et Savoirs au Burkina ; participation au festival
Africa Fismes, à la brocante et la fête des
associations à Bétheny, organisation de notre
quatrième randonnée .
Notre site est toujours alimenté avec les infos et
bulletins mis en ligne régulièrement
Notre action au Burkina
Les communications téléphoniques et épistolaires
ne sont pas toujours faciles et nous regrettons aussi le
peu de séjours de la part de notre assoc au Burkina
: ce serait bien s'il y avait des membres chaque année
dans les deux villages..
Parrainages
Dominique Valade, responsable parrainages
sur Méguet tient d'abord à s'excuser auprès
des parrains qui peuvent regretter de ne pas avoir beaucoup
de nouvelles. Mais il est assez difficile d'avoir des renseignements,
les derniers courriers datant du mois d'octobre 2010.
Anne-Marie Chapput, responsable des parrainages
présente la situation sur Tambaga : 74 filleules
dont 52 au village (35 en primaire, 17 dans le secondaire)
et 22 à l'extérieur (1 en primaire, 19 dans
le secondaire, 2 à l'université).
Cantines
Pour rappel, nous aidons la cantine des 2 collèges
depuis 2007
Projets
Notre plus gros projet serait de faire des travaux de réfection
à la maternité de Tambaga
Notre autre projet serait d'aider les cantines en primaire
Le
rapport d'activité est adopté à l'unanimité
des membres présents et représentés.
RAPPORT FINANCIER
présenté par le trésorier, Marc Flament
: les comptes arrêtés au 31 mars 2011 laissent
apparaître un montant de recettes de 6786,34 €
(adhésions, parrainages, dons, subventions, recettes
ventes et manifestations), un montant de dépenses
de 9749,24 € (scolarité, frais de transport,
achats artisanat, subventions aux associations de femmes,cantines)soit
un solde négatif de 2963 €
Le vérificateur aux comptes ,Raymond Beaulieu, déclare
qu'il peut "certifier que les comptes annuels sont
réguliers et sincères et donnent une image
fidèle du résultat des opérations de
l'exercice écoulé ainsi que de la situation
financière." Il invite l'assemblée générale
à donner son quitus au trésorier.
Le
rapport financier est adopté à l'unanimité
des membres présents et représentés
Pour la brocante de Bétheny qui
aura lieu le 2 octobre 2011, pensez dès maintenant
à nous réserver bibelots, livres, capsules,
objets divers dont vous voudriez vous séparer au
profit de l'association
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 04 juin 2010.
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Rapport
d'activité
Notre
action en France 5 conseils d'administration,
2 bulletins aux adhérents, rencontres avec d'autres
associations et plus particulièrement avec Maraina'Faso
( 10 étudiantes de 1ère année IUT qui
font des projets pour récolter des fonds et parrainent
7 filleules) ; participation au festival Africa Fismes,
à la brocante de Bétheny ,à des ventes
d'artisanat ; organisation de notre troisième randonnée.
Yennega a aussi
pris la décision de ne parrainer que deux filles
par famille pour aider le maximum de parents.
L'assemblée générale décide
à l'unanimité le passage de la cotisation
pour l'année 2011-2012 à 50 €
(5 € pour l'adhésion et 45 pour le
parrainage).
Elargissement du Conseil
d'administration
L'assemblée
générale accepte les candidatures de Yolène
Bayle et de Francine Matthieu qui sont alors élues
à l'unanimité.
Le détail
complet en editant ou lisant le
Buletin N15
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 15 Mai 2009.
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Tout d’abord,
la présidente, Michèle Mallaisy remercie les
personnes présentes à notre sixième
assemblée générale. Ensuite elle évoque
rapidement les problèmes de la crise alimentaire
dans le monde et plus particulièrement au Burkina
Faso avant de donner la parole à Alain Kaboré,
relais de notre association dans le village de Méguet.
Une discussion intéressante s’engage alors
avec les adhérents sur l‘école, les
parrainages, l’association de femmes et les difficultés
de vie au Burkina Faso. La question étant de savoir
de quoi les Burkinabés ont le plus besoin…
Rapport d’activité
En France, il y a eu la tenue de 5 conseils d’administration,
la participation au chrono champenois, à la brocante
de Bétheny, au forum des associations et l’organisation
de notre deuxième randonnée pédestre.
Nous avons également rencontré l’association
« Savoirs au Burkina » pour l’équipement
de la salle commune à Tambaga et apporté notre
soutien à l’association Fassol.
Deux bulletins ont été envoyés
à tous les adhérents.
L’association Yennega contactée pour signer
une convention avec une importante entreprise commerciale
a refusé la manne proposée par volonté
de rester indépendante et par crainte de se retrouver
dans une situation difficilement contrôlable si les
engagements de la dite société n’entrent
pas dans la ligne de notre association.
Au Burkina
¤ Les parrainages sont en légère augmentation
chaque année. Neuf nouveaux parrains dont une classe
de l'IUT de Reims viennent compenser les huit radiations.
C'est donc 101 parrains qui nous accompagnent dans notre
action en scolarisant 124 filles : 57 en primaire, 41 au
collège dont 17 qui passent le BEPC, 20 dans le secondaire
dont 5 qui passent le Bac, 2 en formation de couturière
(dernière année) dont une qui vient d'obtenir
son diplôme et travaille dans un atelier, 3 en enseignement
technique, 1 en école nationale d'enseignement primaire.
Le Ca a décidé d’apporter de nouveaux
critères à la charte de parrainage : l'âge
limite d'aide à la scolarisation est fixé
à 25 ans et le mariage de la filleule entraîne
sa radiation
Ces décisions ont été prises suite
à l'annonce de 9 filles mariées au moment
de la rentrée scolaire (filleules âgées
de 23 à 27 ans). Ces jeunes filles ont subi plusieurs
échecs successifs pour finir par abandonner l'école.
C'est pourquoi il nous a semblé plus constructif
de parrainer en priorité des filles scolarisées
en primaire, cela leur apporte une scolarité régulière
voire une stimulation dans leur parcours scolaire et entraîne
des résultats.
Depuis la création de l'association Yennega en 2004,
nous sommes passés de 16 filleules ( d’abord
sur le seul village de Tambaga) en 2004 à 124 filleules
en 2008/2009.
26 filleules ont obtenu leur BEPC, une fille enseigne en
école primaire depuis un an, deux filles ont obtenu
leur diplôme de couture en 2008, une son diplôme
à l'Ecole de la Santé en 2005 et exerce comme
sage-femme en brousse. Une fille a obtenu son concours pour
l'Ecole de Police (Méguet)
Sur Méguet, la moyenne d'âge des filleules
en 2005-2006 était de 11 ans, pour s'élever
à 13 ans en 2008-2009.
Sur Tambaga, la moyenne d'âge des filleules en 2005-2006
était de 16,5 ans pour descendre à moins de
15 ans en 2008-2009.
Informations sur les modalités de correspondance
entre filleules et parrains/marraines :
Nos coordinateurs burkinabés nous font part de la
réticence de certaines filles pour écrire
à leur parrain car elles n'obtiennent pas de réponse.
Nous rappelons donc que l’échange de correspondance
est attendu de part et d'autre. L'envoi de courrier est
à effectuer par le parrain.
De plus, il faut nous donner l'information lors de l'envoi
d'un colis car nous pourrons suivre son acheminement et
obtenir des informations concernant sa réception.
¤ associations de femmes :
A Méguet, les contacts
ont encore été difficiles mais avec la venue
d’Alain Kaboré, les problèmes ont été
vus et la situation va s’arranger. L’association
de femmes qui se consacre à l’élevage
de porcs, au maraîchage et à la fabrication
de savons est très dynamique et autonome.
A Tambaga, les femmes ont entouré,
à l’aide de leurs bénéfices,
la case que nous leur avons construite et elles continuent
à vendre du dolo et de la soupe. Un projet de fabrication
de savon et d’extraction d’huile a été
envisagé mais reporté suite à des devis
« exagérés ».
¤ centre de formation : (à
Tambaga) Il fonctionne de nouveau depuis fin septembre ;
nous contribuons aux salaires des formatrices et du gardien,
mais les femmes sont autonomes pour l’achat des fils
et tissus.
¤ crise alimentaire : L’été
dernier, le Burkina a été touché par
la famine. 600 euros ont été envoyés
à chaque village ce qui leur a permis d’acheter
du mil et de le distribuer aux plus nécessiteux ou
de le vendre à un prix social aux autres. Ils ont
également reçu 2 sacs de 25 kg de complément
alimentaire à donner aux enfants malnutris.
¤ cantine : Comme les deux années
précédentes, nous avons apporté notre
aide aux cantines des deux collèges d’abord
pour 4 mois ; ensuite, au vu de notre trésorerie,
nous avons ajouté deux mois supplémentaires.
Le problème des cantines se pose également
dans les écoles primaires. Dans certains villages
du Burkina, les parents s’associent pour cultiver
et fournir les cantines. C’est la raison pour laquelle
nous aimerions intensifier le maraîchage.
¤ Grâce à la subvention de la
ville de Bétheny, nous avons pu faire partir du matériel
médical, des vêtements, le complément
alimentaire dans deux containers.
Nos projets sont de poursuivre la scolarisation en fonction
des conditions évoquées dans la charte et
l’aide aux associations de femmes, d’instaurer
le maraîchage à Tambaga et de participer à
la réfection de la maternité de Tambaga comme
cela a été fait à Méguet à
la suite de pluies diluviennes.
Le rapport d’activité est approuvé à
l’unanimité.
Rapport financier
Le trésorier fait apparaître un rapport détaillé.
Les comptes arrêtés au 31 mars 2009 font apparaître
un montant de recettes de 9721,76 € (provenant des
adhésions et parrainages, dons et soutiens, subventions,
vente d’artisanat et manifestations) et un montant
de dépenses de 10 965,02 € (frais de scolarité,
salaires des formatrices, aides aux femmes, aides aux cantines,
lutte contre la famine). Mais compte tenu du report de 12
321,60 € figurant initialement dans les comptes et
du résultat de l’exercice, le total des capitaux
propres s’élève désormais à
11 078,34 €.
Le vérificateur aux comptes déclare qu’il
peut « certifier que les comptes annuels sont réguliers
et sincères et donnent une image fidèle du
résultat des opérations de l’exercice
écoulé, ainsi que de la situation financière
». Il invite l’assemblée générale
à donner son quitus au trésorier.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Le vérificateur aux comptes, Raymond Beaulieu, est
reconduit à l’unanimité.
Marie-Alice Convard et Mireille Marre sont élues
administrateurs stagiaires par l’assemblée
générale.
Le bureau est réélu à l’unanimité
M. Bartholomé, conseiller municipal,
nous assure du soutien de la mairie de Bétheny et
se réjouit de constater le dynamisme de notre association
et le grand nombre de participants à l’assemblée
générale.
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 16 Mai 2008.
En
préambule, la présidente, Michèle Mallaisy
remercie les personnes présentes à notre 5ème
assemblée générale. Ensuite, elle évoque
les problèmes de la crise alimentaire au Burkina Faso
qui est un des pays les plus pauvres du monde. Des émeutes
ont déjà eu lieu. On en entend peu parler car
dans ce pays à « stabilité » politique,
on « crève de faim tranquillement ». Les
greniers à mil sont vides : la météo
n’a pas été favorable car les pluies diluviennes
et les inondations ont succédé à la sécheresse.
De plus, comme dans de nombreux autres pays la spéculation
existe étranglant toujours plus les populations défavorisées
!
Rapport
d’activité
Que
s’est-il passé depuis la dernière AG ?
En France,
il y a eu la réunion de quatre conseils d’administration,
la participation au chrono champenois, à la brocante
de Bétheny, à une expovente à Cormontreuil
en partenariat avec trois autres associations qui oeuvrent
au Burkina Faso, l’organisation d’une randonnée
à Fontaine-sur-Ay. Il y a eu aussi une soirée
film-photos à la suite du séjour de membres
de l’association à Tambaga et Méguet,
deux bulletins envoyés aux adhérents et des
réunions avec l’association « Savoirs au
Burkina »
Au
Burkina, notre action s’affirme malgré les difficultés
répétées de communication :
¤
parrainages : 12 nouveaux parrains nous ont rejoints cette
année,10 n’ont pas renouvelé pour raison
personnelle. Nous comptons actuellement 102 parrains qui viennent
en aide à 119 filleules.
La responsable des parrainages rappelle les principaux points
stipulés dans la charte établie en accord avec
les deux villages, charte que nous essayons de faire respecter
au maximum: venir en aide aux familles en grande difficulté
pour la scolarité de leur fille, priorité aux
plus jeunes, c’est à dire dès la primaire
afin d’assurer un meilleur suivi, priorité à
l’établissement de proximité, suivi des
résultats scolaires, 1 à 2 courriers par an.
Cette année nous avons obtenu un nombre important de
certificats de scolarité et également des bulletins
scolaires du secondaire. En primaire, c’est le cahier
de composition qui est utilisé. Le directeur de l’école
de Méguet a fourni un bulletin scolaire collectif sur
lequel figurent la moyenne du 1er trimestre, le rang et les
observations pour chaque filleule. C’est une bonne idée
que nous allons soumettre au responsable de Tambaga.
La correspondance a été plus régulière
cette année, il reste quand même quelques parrains
en quête de nouvelles. Certains sont embarrassés
pour rédiger un courrier à leur filleule : que
dire ? parler de sa famille, de sa vie quotidienne, poser
des questions sur leur vie, les encourager dans leurs études….
Ce n’est pas toujours facile d’écrire à
une personne d’une autre culture, mais les courriers
sont très attendus. Dans un colis, on peut envoyer,
au choix, tee-shirts, stylos, produits d’hygiène,
petit bijou fantaisie….
Si dans un courrier une filleule réclame de l’argent
pour un achat ou pour une inscription en école privée,
il faut nous en faire part ; la situation s’est présentée
cette année, une réponse a pu être donnée
après étude en conseil d’administration.
A titre indicatif, quelques coûts sont explicités
: une inscription scolaire en primaire revient à 6
€ , dans le secondaire de 20 à 40 €. De plus,
le coût varie si l’établissement est public
ou privé, si l’élève redouble ou
vient du privé…Les fournitures scolaires vont
de 4 à 25 €, l’uniforme obligatoire dans
le secondaire coûte 8 €
Bien entendu les coûts en primaire étant moins
élevés, les 42 € couvrent largement ces
besoins. Le surplus vient compléter le coût de
revient d’une scolarité dans le secondaire.
A Méguet, nous avons 45 filleules : 29 en primaire,
10 au collège et 6 en seconde. Toutes les filles sont
passées en classe supérieure lors de la rentrée
2007/2008.
A Tambaga, nous avons 74 filleules : 26 en primaire,33 au
collège, 12 au lycée ( dont 3 en terminale ),
2 en apprentissage couture et 1 en 2ème année
de comptabilité. Au collège, 16 passent leur
brevet dont 11 redoublantes car l’établissement
rencontre pas mal de difficultés : manque de professeurs,
peu de manuels scolaires et effectif surchargé, ce
qui explique un taux de réussite moindre.
¤ associations de femmes : à Méguet ,
les femmes pratiquent le commerce et l’élevage,
activités qui leur permettent de vivre et de réinvestir.
Elles ont, de plus, une formation pour fabriquer du savon
et commencent à en produire.(200 CFA l’unité
au marché de Zorgho). Elles poursuivent également
le maraîchage car le barrage a été réparé
et un forage fait.
A Tambaga, le système de restauration a été
abandonné car il ne rapportait pas assez. Elles fabriquent
maintenant du dolo (alcool local à base de mil) qu’elles
vendent dans une case en dur (financée par Yennega)
et où elles peuvent aussi ranger leur matériel
et se réunir. Elles tiennent un cahier de dépenses
et de recettes, réinvestissent et s’entraident
en cas d’urgence financière
¤ centre de formation :(à Tambaga) Deux formatrices
et un gardien payés par Yennega assurent sa gestion.
La formation se fait en trois ans ; elles travaillent à
perte la première année mais au bout des trois
ans la qualité de travail est appréciée,
des travaux de couture et de tissage sont demandés
aux femmes qui peuvent ainsi nourrir leurs familles. Elles
ont aussi une caisse commune en cas de besoin et cotisent
pour recevoir des cours d’alphabétisation et
de formation en vie sociale.
¤ cantine : nos finances nous ont permis d’apporter
de nouveau notre aide aux cantines des collèges des
deux villages (dans les mêmes conditions que l’année
dernière à savoir que Yennega verse 25 CFA sur
75 CFA par élève désireux de bénéficier
de la cantine, et ce, 4 jours par semaine pour 4 mois). A
Méguet, il nous a été très difficile
d’avoir les informations, d’où décision
prise au CA du 8 février d’envoyer une somme
pour 200 élèves ( d’après un sondage
informel, 114 élèves semblaient intéressés).
A Tambaga, après contacts avec le directeur et l’intendant,
nous avons aidé 300 enfants. Pour information : 100
CFA - 0,15 €
¤ local à Tambaga : lors de la dernière
assemblée, a été évoquée
la réfection d’un local en partenariat avec «
Savoirs au Burkina » qui gère une école
et qui lors d’un séjour a pu négocier
un bail. Nous allons étudier ensemble l’installation
éventuelle de plaques solaires.
A la fin du rapport
d’activité, est abordée la question
de la famine qui risque de toucher les deux villages avant
la prochaine récolte. Il est vrai que ce problème
n’est pas dans les objectifs de notre association
mais on ne peut rester insensible à une telle situation.
Il est donc proposé à l’assemblée
générale que les bénéfices de
l’expovente soient destinés à ces deux
villages. Il nous faudra cependant veiller à ce que
le mil acheté avec cet argent soit bien attribué
aux plus nécessiteux. Il est envisagé, non
pas une distribution gratuite, mais un prix « social
» accessible à chaque famille ; prix instauré
par les différents responsables des villages.
Le rapport d’activité est adopté
à l’unanimité par l’assemblée
générale.
Rapport
financier
Le Trésorier
fait apparaître un rapport détaillé.
Les comptes arrêtés au 31 mars 2008 laissent
apparaître un résultat positif de 3 485,87
€.
Les recettes de l’exercice se sont élevées
à 13 335,17 € et proviennent des adhésions
et parrainages, dons et soutiens, subventions, vente d’artisanat,
participation à manifestations.
Les dépenses de l’exercice se sont élevées
à 9849,30 € et ont porté sur les frais
de scolarité, les salaires des formatrices et du
gardien à Tambaga, la formation pour la fabrication
du savon à Méguet, les travaux pour le local
et la case des femmes, l’aide aux cantines, l’achat
d’artisanat et les frais de fonctionnement.
Le vérificateur
aux comptes déclare qu’il peut « certifier
que les comptes annuels sont réguliers et sincères
et donnent une image fidèle du résultat des
opérations de l’exercice écoulé,
ainsi que de la situation financière ». Il
invite l’assemblée générale à
donner son quitus au trésorier.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Le vérificateur aux comptes, Raymond Beaulieu,
est reconduit à l’unanimité.
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Compte-rendu de l’Assemblée
générale du 4 mai 2007
En
préambule, la présidente, Michèle Mallaisy
remercie les personnes présentes à notre 4ème
assemblée générale. Elle souligne le
fait que notre association ne cesse de progresser puisque
nous sommes maintenant à 102 parrains et 34 donateurs
et rappelle les objectifs que YENNEGA s’était
fixés à la dernière Assemblée
générale : rescolariser le maximum de filles
et faire respecter la charte, aider les associations de femmes
dans les deux villages, instaurer un système de cantine
Rapport
d’activité
En France, l’activité
c’est la gestion de l’association par le Conseil
d’Administration qui s’est réuni 5 fois
cette année scolaire. C’est aussi des réunions
avec « Savoirs au Burkina » association qui œuvre
également sur le village de Tambaga, deux bulletins
envoyés aux adhérents, la participation à
des manifestations pour se faire connaître …et
récupérer de l’argent. Il y a eu également
un point fort avec la venue, à Bétheny, d’un
Burkinabé qui a animé une réunion pendant
laquelle il a répondu à de nombreuses questions.
Au Burkina,
l’activité de Yennega ce sont des réalisations
concrètes :
¤ parrainages : l’association parraine
113 filleules : 45 à Méguet, 68 à Tambaga
qui sont majoritairement en primaire et au collège.
Nous avons pu constater que la plupart sont passées
en classe supérieure, ce dont nous pouvons nous féliciter.
En effet, il ne faut pas oublier les difficultés que
ces jeunes filles rencontrent au quotidien : leurs parents
ne parlent pas français, elles vivent dans des cases
sans électricité et ne peuvent travailler le
soir, elles accomplissent souvent maintes tâches à
l’extérieur de l’école, certaines
habitent loin et viennent en classe, pour la journée,
et souvent ne bénéficient pas d’un repas
à midi ; les classes sont surchargées…
Dès la rentrée d’octobre, elles pourront
utiliser le local qui sera mis à leur disposition.
De ce fait, elles pourront plus facilement faire leurs devoirs
et nous pouvons souhaiter un échange plus régulier
avec les parrains.
¤ l’aide aux associations de femmes : à
Tambaga, un système de restauration mis en place a
bien marché, les femmes ont pu mettre de l’argent
de côté et elles envisagent la construction d’un
four. Elles sont actives autonomes : elles gèrent leur
argent et commencent même à tenir un cahier de
comptes. A Méguet, les comptes sont également
positifs et elles envisagent une formation pour fabriquer
du savon.
¤ le centre de formation a été réouvert
à la mi-novembre. Les formatrices nous ont fait part
de leurs besoins en matériel et en réparations
de machines abîmées par la pluie. Après
étude de devis, nous les avons aidées et le
centre fonctionne ; elles auraient des débouchés
grâce à un marchand itinérant.
¤ la cantine : après étude sur place,
un système a été mis en place, pour quatre
mois, à Tambaga : Yennega verse 25 CFA par élève
désireux de bénéficier de la cantine
(le prix d’un repas est de 75 CFA) . Ainsi 415 élèves
(sur 640) peuvent avoir un repas par jour, et ce, quatre,
jours par semaine.
Nous avons décidé de n’apporter qu’une
aide, notre volonté étant de ne pas créer
un assistanat total. Le projet sera reconduit si nos finances
le permettent.
Dans un souci d’équité, nous aurions souhaité
installer ce dispositif à Méguet mais faute
d’informations à cause d’un problème
de communications, nous n’avons pu le faire
C’est aussi, à Tambaga, la réfection d’un
local (en collaboration avec « Savoirs au Burkina »)
qui servira aux filleules pour qu’elles puissent faire
leurs devoirs et vous écrire. Un groupe électrogène
déjà existant y sera installé.
C’est encore l’achat d’une moto et celui,
prévu, d’une photocopieuse qui faciliteront le
travail de nos personnes relais.
Le rapport d’activité est voté à
l’unanimité par l’assemblée générale.
Rapport financier
La trésorière fait un rapport détaillé.
Les comptes arrêtés au 31 mars 2007 font apparaître
un montant de recettes de 8759,75 euros,
un montant de dépenses de 12 654,85 euros soit un solde
déficitaire de 3895,10 euros.
Mais compte tenu du résultat excédentaire de
l’exercice précédent, affecté en
réserves, de 8234,12 euros et du résultat de
l’exercice, l’association redémarre avec
un solde de trésorerie de 8835,73 euros.
L’analyse des recettes permet de relever une progression
de 24,63 % des parrainages, une baisse des dons et soutiens.
Les gros postes de dépenses correspondent aux réalisations
évoquées ci-dessus. Les dépenses de fonctionnement
d’un montant de 385,60 euros sont en légère
diminution.
Le vérificateur aux comptes déclare qu’il
peut « certifier que les comptes annuels sont réguliers
et sincères et donnent une image fidèle du résultat
des opérations de l’exercice écoulé,
ainsi que de la situation financière ». Il invite
l’assemblée générale à donner
son quitus à la trésorière.
Le rapport financier est voté à l’unanimité.
Application de l’article 5 des statuts de l’association
Cotisation et parrainage 2007
« Sont membres actifs ceux qui participent
à l’ensemble des activités statutaires
de l’association et acquittent une cotisation annuelle
» article 5
Or, depuis le début de l’association, l’application
de cet article était floue : il y avait des adhérents
et donateurs qui acquittaient une cotisation et des parrains
qui n’acquittaient que le parrainage. Afin de respecter
les statuts, il est donc proposé une cotisation à
5 euros, le montant du parrainage restant à 42 euros
.
La proposition est acceptée à l’unanimité.
Renouvellement du Conseil d’administration
Trois membres souhaitent, pour des raisons personnelles,
se retirer : Catherine Germain, Angélique Lefebvre,
Maryse Serniclay. Le bureau les remercie pour toute l’aide
qu’elles ont pu apporter et fait appel à candidatures.
Sont élus à l’unanimité
Marc Flament et Dominique Valade |

Vendredi 5 mai 2006 Assemblée
générale.
Compte-rendu
Assemblée Générale du 5 mai 2006
Avant de commencer la réunion, la présidente,
Michèle Mallaisy, évoque la mémoire de
Lionel Vuiart décédé dans un accident
de la circulation. Lionel fut l’un des premiers fondateurs
et parrains puisqu’il avait décidé, pendant
son séjour à Tambaga en janvier 2003, de parrainer
une jeune fille, Céline. Nous tenons à lui rendre
hommage.
Rapport d’activité
C’est la troisième assemblée générale
de notre association qui se porte plutôt bien puisque
nous sommes à 124 adhérents (parrains ou donateurs).
La vie de Yennega, en France, est ponctuée par les
réunions de bureau, les conseils d’administration,
les contacts avec d’autres associations oeuvrant pour
le Burkina, les manifestations qui nous permettent de nous
faire connaître et de récupérer de l’argent.
Au Burkina, ce sont 65 filles qui sont parrainées à
Tambaga et 31 à Méguet.
Depuis la dernière assemblée générale
ont été mis en place dans les deux villages
:
¤ une charte pour essayer de choisir les filleules
sur des critères plus précis : situation familiale,
scolarité de préférence en primaire avec
continuité sur le collège.
¤ des comités de parrainages qui gèrent
les frais de scolarité, récupèrent les
certificats d’inscription et nous font un bilan financier
annuel.
Attention, à Tambaga les courriers ou colis doivent
être maintenant adressés à Christophe
Yonli, B. Soubeiga ayant été muté dans
un autre village.
¤ des associations très actives de femmes. Elles
fonctionnent à l’aide de micro crédits
: elles ont les idées, nous leur versons l’argent
nécessaire pour les réaliser. Ensuite elles
se répartissent les bénéfices tout en
conservant une part dans une caisse commune pour de nouveaux
investissements.
A Méguet, elles ont acheté du petit bétail,
elles ont un terrain à elles qui devrait bientôt
être grillagé et dans lequel elles vont pouvoir
pratiquer le maraîchage.
A Tambaga, c’est un service de restauration avec vente
de riz et de tô qui est mis en place. Un projet de séchage
des fruits est envisagé.
Un container avec médicaments, vêtements, laines,
tissus, livres… est arrivé dans les deux villages
au mois de mars. L’expérience ne sera renouvelée
que pour l’envoi de médicaments car e Conseil
d’administration pense qu’il est préférable
de faire marcher l’économie locale.
Trois membres de l’association se sont rendus au Burkina
et ont rencontré les responsables des comités
de parrainages et des associations. Ils évoquent leur
séjour à Méguet et à Tambaga en
s’appuyant sur photos et film.
Projets
Rescolariser le maximum de filles à la rentrée
2006
Continuer à aider les associations de femmes
Instaurer un système de cantine dans les deux villages.
Une étudiante en GEA est actuellement en stage (bénévolement
et à sa demande) au Burkina pour étudier les
possibilités. Le but étant pour Yennega de responsabiliser,
d’apporter une aide et non d’assister.
En conclusion, la volonté est d’affermir ce qui
existe déjà et de donner aux filles et aux femmes
les moyens d’acquérir leur autonomie.
Le rapport d’activité est voté à
l’unanimité par l’assemblée générale.
Rapport financier
La trésorière fait un rapport détaillé.
Les comptes arrêtés le 31 mars 2006 laissent
apparaître un résultat positif de 8234,12 e.
Les recettes de l’exercice se sont élevées
à 14 807, 38 e. Une part non négligeable des
recettes provient des manifestations sportives et autres auxquelles
l’association a participé.
La progression des parrainages, dons et soutiens est de 27
%.
Les dépenses ont été de 6573, 26 e. Les
dépenses de fonctionnement représentant 2,76%
du budget.
En conclusion, l’association redémarre son exercice
avec un solde de trésorerie de 12730, 83 e.
Le vérificateur aux comptes déclare qu’il
a pu étudier tous les comptes de l’association
et demande à l’assemblée de donner son
quitus à la trésorière.
Le rapport financier
est voté à l’unanimité.
Renouvellement
du bureau.
Le bureau, constitué de Michèle Mallaisy,
présidente, Anne-Marie Chapput, trésorière,
et Claudine Demarle, secrétaire, est réélu
à l’unanimité.
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Un film et des photos ont été
présenté pendant l'assemblée.
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Secrétaire
,trésorière et présidente animaient les
débats |
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Un
pot de l'amitié était servi à la fin
des débats et les adhérents pouvaient acheter
des objets d'art local. |

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Ce
Jeudi 15 Avril 2004 a lieu
la première Assemblée Générale
de notre association . |
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Une
trentaine de personnes assistent à cette assemblée
au centre social de BETHENY . Madame DEMARLE
, notre secrétaire rappelle l'ordre du jour , et nos objectifs
; la présidente explique les actions menées sur
le terrain au BURKINA , en situant de façon géographique
et stratégique les deux villages avec les quels nous travaillons
actuellement .
Madame CHAPPUT , trésorière , présente
un bilan financier tout neuf mais extrêmement rigoureux
.
Les décisions prises sont les suivantes : le nom de l'association
est raccourci, il devient simplement association " YENNEGA"
du nom de la princesse mythique , fondatrice du premier royaume
Mossi au dixième ou onzième siècle de notre
ère .
Le siège de l'association est 1 rue de Courçy ,
51450 BETHENY,
les cotisations sont passées à 20 euro pour l'adhésion
, et 42 euro pour un parrainage, ceci pour une année scolaire
. |
Le
premier conseil d'administration a été élu
à l'unanimité et comprend à ce jour les personnes
suivantes :
Régine BOURQUEL
Catherine GERMAIN
Angélique LEFEVRE
Annette MARTIN
Guillaume MARTIN
Maryse SERNICLAY
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Nous
avons en projets un certain nombre d'événementiels
, car nos projets pour cette année 2004 sont d'aider
l'association des femmes de MEGUET dans leur projet de maraîchages
(environ 1500 euro) et de fabriquer une cuisine en dur pour
l'atelier de cuisine du centre d'artisanat de TAMBAGA ( 800
euro) . |
RAPPORT
D’ACTIVITE |
| 15
avril 2004 : c’est la première assemblée
générale de notre association qui est née
il y a un peu plus d’un an suite à un voyage pédagogique
et humanitaire au Burkina Faso, voyage organisé par le
collège Maryse Bastié et auquel
nous avons participé en tant qu’accompagnatrices.
Dans la province de Tambaga, nous avons été sensibles
au sort des jeunes filles qui ne peuvent suivre de scolarité
normale faute de moyens financiers, leurs parents préférant
le plus souvent les marier afin qu’elles ne soient plus
une charge pour leur famille.
De retour en France, parce que nous pensons que l’éducation
des filles est une priorité, nous décidons de
créer une association pour leur venir en aide.
8 avril 2003 : les statuts sont enregistrés
à la Sous-Préfecture de Reims conformément
à la loi du 1er juillet 1901.L’association a pour
titre« Association pour la scolarisation et la formation
de jeunes filles burkinabé » et elle est déclarée
au journal officiel le 24 mai 2003.
Un bureau des membres fondateurs est constitué : Michèle
Mallaisy , Présidente ; Anne-Marie Chapput ,Trésorière
; Claudine Demarle, Secrétaire. Ce bureau s’est
réuni sept fois depuis la création de l’association
et a eu pour objectifs de faire connaître l’association,
de récupérer des parrainages et des dons, de faire
parvenir l’argent au Burkina.
Deux bulletins internes ont été envoyés
aux adhérents , parrains et donateurs en juillet et en
décembre .
Janvier 2004 : notre association est autorisée
à délivrer à ses donateurs des reçus
fiscaux ouvrant droit à réduction d’impôt.
Pour faire connaître l’association nous avons participé
à la première rencontre régionale RECIPROC’
(Coopération et solidarité internationale en champagne-Ardenne)
le 23 novembre 2003 au centre des congrès de Reims. Un
article est paru dans l’Union du 9
mars 2004 à l’occasion de la Journée
de la Femme.
Un site Internet a été créé:
www.yennega. org
Nous avons également rencontré Monsieur le maire
de Bétheny le 11 avril 2004, qui nous a proposé
de participer au forum des associations qui aura lieu en septembre.
Pour récupérer des fonds, une soirée avec
danses africaines et percussions a été organisée,
par de jeunes étudiants, au profit de l’association
à la MJC Le Flambeau le 10 janvier 2004.
Le 2 Mai 2004 est prévue une rencontre
sportive à Epernay ,
rencontre organisée par un jeune étudiant qui
va vous en parler.
A cette date, grâce à ces actions et grâce
à votre générosité 13 filles ont
pu être scolarisées pour l’année 2003-2004,
un centre de formation fonctionne bien et 16 parrainages sont
en attente pour la rentrée 2004-2005. D’autres
actions, toujours en direction des femmes ont pu aussi être
réalisées.
Le bilan de ce qui a été effectué au Burkina
fait l’objet de la suite du rapport d’activité.
Madame Mallaisy qui s’est rendue sur place en janvier
2004 avec d’autres membres de l’association va vous
rendre compte des résultats.
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